Analysis of responsibility of the auditors Ernst & Young and Deloitte in the Societe Generale scandal.

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Premier point

Les opérations dissimulées de Jérôme Kerviel générées en 2008 ont été comptabilisées en 2007, afin de solder le scandale. La perte de débouclage de 6,4 milliards d'euros a ainsi été rattachée à l'exercice 2007, ce qui est contraire au sacro-saint principe de séparation des charges et des produits de l'exercice.

En conséquence, les comptes 2007 de la Société Générale sont faux, le résultat 2007 étant minoré de 6,4 milliards d'euros.

Deuxième point

Les comptes au 30 juin 2007 étaient faux de près de 2 milliards d'euros, en raison de la dissimulation de la perte latente des positions prises par Jérôme Kerviel de forwards sur le Dax.

Le processus d'établissement des états financiers ne s'est donc pas révélé fiable. Il aurait fallu que ce processus nécessite par exemple une procédure de confirmation externe afin que la justification des opérations ne puisse être permise par des mails falsifiés.

Au 31 décembre 2007, le processus d'établissement des états financiers était le même.

Pourtant, les commissaires aux comptes ont certifié les comptes 2007 sans réserve.

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